Derrière ce monde contrefait

 

Sur le site noosfere.com, une reprise d’un entretien avec Philip K. Dick, réalisé par Bernard Stéphan et Raymond Milési, à un festival à Metz en 1977, et publié dans la revue Fiction (n° 306, 1980).

 

Extrait :

… mais derrière ce monde contrefait qui nous entoure se cache le monde réel, et la grande quête de l’homme consiste à crever cette contrefaçon étonnamment parfaite pour accéder au monde véritable qu’elle dissimule. La récompense de cette quête est la découverte du monde réel, dont la beauté est exceptionnelle ! Et voilà ma propre quête, au travers de mes écrits, le thème de mon oeuvre…

 

 

... j’ai appris l’art d’écrire au contact des romans réalistes de Flaubert, Balzac et Stendhal. En quelque sorte, c’est le roman français qui a déterminé ma manière d’écrire. Mon livre préféré est Le rouge et le noir. J’ai lu également les romanciers russes influencés par les Français, comme Tourgueniev, Dostoïevski… Donc ma réussite en France n’est peut-être pas due au hasard. J’adore Proust, Flaubert, mais c’est Stendhal que je préfère.

 

Philip K. Dick.

 

Entretien intégral

 

Elle l’entendait comme le reste du monde… et par l’effet de quelque miracle, lui l’entendait en retour. Philip K.Dick, Ce que disent les morts. Titre original : « What the dead men say in worlds of tomorrow », 1964.

 

 

Fiction est une revue de science-fiction française créée  en octobre 1953 par les Éditions Opta, c’est la revue française qui a connu la plus grande longévité dans le domaine de la SF avec 412 numéros avant de s’ arrêter en 1990. En 2005 elle a été relancée sous forme semestrielle par la maison d’édition Les Moutons électriques.

 

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