Au mois de mai 1789, le prix du pain atteint des sommets et personne ne peut plus se le payer. Les émeutes éclatent dans toutes les villes de province…
La réflexion de Marie-Antoinette : « Ils n’ont plus de pain, qu’ils mangent de la brioche. »
http://tiloux.org/spip/spip.php?article12

Il y a, dans les années précédant la Révolution, un climat social tendu ainsi qu’une défiance croissante du peuple à l’égard de la monarchie absolue de droit divin.
https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/epoque-contemporaine-sont-causes-revolution-francaise-5476/

Novembre 2018 : le peuple ne supporte plus la baisse du pouvoir d’achat, la hausse des taxes sur les carburants est perçu comme étant en trop et insupportable, des révoltes éclatent partout en France…
Pouvoir en place : Ils n’ont qu’à se payer des voitures électriques ou rouler en vélo pour les plus pauvres.
Popularité du pouvoir en place : La dégringolade continue.


 

« Le socialisme est le frère cadet et fantasque du despotisme agonisant, dont il veut recueillir l’héritage ; ses aspirations sont donc réactionnaires au sens le plus profond. Car il désire la puissance étatique à ce degré de plénitude que seul le despotisme a jamais possédé, il surenchérit même sur le passé en visant à l’anéantissement pur et simple de l’individu : lequel lui apparaît comme un luxe injustifié de la nature qu’il se croit obligé de corriger pour en faire un organe utile à la communauté… Aussi se prépare t-il en secret à l’exercice souverain de la terreur, c’est pourquoi il  enfonce aux masses à demi cultivées, comme un clou dans la tête, le mot de justice afin de leur enlever toute intelligence. »
Nietzsche, Humain trop humain, un livre pour esprits libres. Editions Gallimard, 1968.